Le petit doigt accusateur de L'Ouest comme responsable de tous les crimes. Pourquoi ne pas creer une tradition a l'Oeust ou on utilise ces pieces humaines???
A quand des articles ecrits dans un esprit journalistique>>> les faits rien que les faits.
Que l'ame de ces victimes reposent en paix et que les VRAIS COUPABLES soient demasques et punis ...
Le petit doigt accusateur de L'Ouest comme responsable de tous les crimes. A quand des articles ecrits dans un esprit journalistique>>> les faits rien que les faits.
Que l'ame de ces victimes reposent en paix et que les VRAIS COUPABLES soient demasques et punis ...
S'ils sont reconnus coupables, on doit tout simplement les castrer. Il faut aussi continuer les recherches pour arrêter les acheteurs et leur faire subir le même sort.
Les auteurs des massacres qui ont fait couler beaucoup d’encre et de salive, sont tombés la semaine dernière dans les filets de la police.
Selon nos sources, parmi les personnes appréhendées on note la présence de Ndeamos (23 ans), Tsetsop (26 ans), Nkemeta (22 ans) et Waffo (31 ans). Tous les individus cités excellaient dans l’art de violer, étrangler et dépecer les jeunes filles. C’est grâce à l’action d’un policier en civil que les assassins ont été dénichés. Après un de leurs multiples forfaits, un membre de la bande est allé à la gare routière de l’Est sise à Mimboman pour livrer les fameux produits. Mais l’opération ne s’est pas déroulée comme à l’accoutumée, et cela a entraîné des éclats de voix. Les personnes impliquées dans la sale affaire, ne sachant pas qu’un sbire les suivait, se sont mises à se chamailler dans un bus.
Le flic ne pouvant pas intervenir seul, est allé chercher du renfort. A son retour sur les lieux, tout le monde avait déjà disparu sauf le porteur d’organes humains. Ce dernier a été arrêté et conduit immédiatement au Commissariat Central N°4. C’est après un interrogatoire musclé, que le tueur est passé aux aveux en donnant les noms de ses camarades. Des témoignages nous enseignent que le phénomène d’assassinat des personnes du sexe faible, a pris racine dans la région de l’Ouest Cameroun. Là-bas, les femmes se déplacent en groupes pour éviter d’être agressées. Il est formellement interdit de se déplacer seul. La montée de l’insécurité dans nos villes et villages est communément attribuée aux conducteurs de motos. Faut-il effacer cette race prolifique?