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Cameroun-France: De Mitterrand à Hollande, la coopération entre amour et désamour - Le chef d’Etat camerounais peut-il provoquer le dégel ?
Le Messager
DOUALA - 28 JAN. 2013
© Edouard Kingue | Le Messager
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Biya réussira t-il à dégeler ces connexions plombées par l’affaire M.T. Atangana, une gouvernance décriée, l’état déplorable des droits de l’homme, mais aussi par la trop grande longévité au pouvoir du président camerounais ?
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Andem
Buea
  0
28-Jan-2013 07:16 EST
y'a bon Biya en foulance!
Wikileaks Gate111
In Hell Of Hell
  5
28-Jan-2013 03:51 EST
Toujours le 18 avril dernier,Biya a également profité pour féliciter Mugabé. Un Chef d'Etat lourdement critiqué par la communauté internationale pour ses violations permanentes des droits de l'homme.écrit ainsi à son homologue zimbabwéen: «J'ai le plaisir au moment où votre pays célèbre sa fête nationale le 18 avril 2012, de vous adresser mes vives et chaleureuses félicitations. Puissent sous notre dynamique impulsion, les excellentes relations d'amitié et de coopération qui existent entre nos deux pays se déployer et se consolider toujours davantage, et contribuer à l'avènement d'une Afrique paisible, prospère et solidaire».

Pendant ce temps, les Nations Unies peinent à trouver un consensus sur le dossier syrien. Deux camps s'affrontent. Celui de l'occident, conduit par les Etats-Unis et la France, qui ont le soutien de la ligue arabe et l'axe Moscou-Pekin. S'appuyant sur le précédent libyen, la Chine et la Russie ne veulent pas voir se développer dans cette partie du monde une nouvelle guerre, qui au nom du respect des «droits de l'homme» cache d'autres intérêts.

Mais il n'est pas certain que les choses restent statiques. Le secrétaire général de l'Organisation des nations unies (Onu) Ban Ki-Moon, a recommandé, hier, au Conseil de sécurité d'autoriser une mission de 300 observateurs du cessez-le-feu «pour une période initiale de trois mois». Entre-temps, Pékin a voté samedi dernier la résolution 2042 du Conseil de sécurité de l'Onu qui autorise à terme le déploiement de 300 observateurs en Syrie.

La moisson n’est pas abondante. La longévité à la magistrature suprême de Paul Biya, ne fait pas bon ménage avec les ressources générées. Les provisions ne sont pas en adéquation avec les efforts et les sacrifices consentis par les Camerounais. A longueur de journée, l’on scande la paix, alors que le panier de la ménagère est vide, les injustices et les inégalités sociales sont nombreuses, le drame de la misère noire est perpétuel et indescriptible dans les foyers.

Les riches et les gueux (qui s’amoncellent tous les jours), se côtoient à distance, le taux de chômeurs connaît un accroissement exponentiel, les syndicats du crime et les gangs de malfrats sèment à tout vent et dans l’impunité, l’insécurité et la peur dans les villes… Les scènes atroces (à travers lesquelles, le rendez-vous avec la mort est récurent), sont en nette augmentation dans les institutions hospitalières.

Vivant renfermé dans son palais d’Etoudi, sourd aux appels des populations qui s’encrassent dans la misère galopante. De hauts lieux de la souffrance et de la perdition se comptent par centaines. Et pourtant, le peuple hurle sa colère qui, malheureusement, se brise sur le mur de l’indifférence d’une élite régnante, aveuglée par les privilèges venant du prince du Lac Leman.
Wikileaks Gate111
In Hell Of Hell
  4
28-Jan-2013 03:45 EST
Suite!!!Les sources d’instabilité évoquées vont du pouvoir absolu de Biya à la misère de la population (chômage, pauvreté), en passant par l’absence d’alternative politique crédible, ou encore les divisions ethniques. «Une autre source d’instabilité, écrit Christophe Chatelot, tient à la question de la succession d’un Biya paresseux,laxiste,vieillissant et mourant, qui a transformé la scène politique et le Cameroun en champ de ruines ». Il poursuit : «L’opposition, impuissante, est faible. Quant aux cercles du pouvoir, le président a su attiser les ambitions personnelles pour diviser ou faire sortir du bois des prétendants imprudents vite réduits au silence. Et le sommet de ce regard inquiet sur le Cameroun de demain arrive à la chute du texte:«Après Biya le chaos ? Le Cameroun, jadis pays à revenus intermédiaires et reconnu comme tel par les institutions de Brettons Woods, est passé en 2004 dans la classe des PPTE (Pays Pauvres Très Endettés).
Le Cameroun est devenu un pays où l'insécurité a pris le temps de construire son nid, où les forces dites de l'ordre répriment de façon arbitraire et sauvage tout mouvement de contestation pourtant reconnu par la constitution.
Au Cameroun, les seules manifestations sans autorisation préalable et sans répression sont celles organisées par le RDPC, parti au pouvoir
Le Cameroun a connu aux yeux du monde entier le massacre de plus de 150 jeunes Camerounais par l'armée nationale. Ces jeunes Camerounais assassinés avaient, semble t-ils commis le crime de manifester leur désespérance et leur ras-le-bol dans une société où simplement manger à sa faim ou s'acheter les produits de toute première nécessité relevaient presque des travaux à la sisyphe.

Biya,semble ne pas être très ému par la situation en Syrie. Alors que le pouvoir de Bachar El-Assad, Président de la République arabe syrienne est progressivement isolé sur la scène diplomatique internationale,Biya au pouvoir depuis bientôt 30 ans trouve des astuces pour féliciter son homologue syrien.

Dans un message publié dans l'édition du Cameroon tribune n° 10077 du 18 avril 2012, Paul Biya écrit: «Monsieur le président, la commémoration de la fête nationale de votre pays le 17 avril 2012, m'offre l'opportunité de vous adresser mes vives félicitations, ainsi que mes vœux de paix, de réconciliation et de concorde pour la nation syrienne». Le même jour, l'observatoire national pour la Syrie dénombrait 14 morts.

Ces félicitations adressées par Biya à Bachar El-Assad interviennent à un moment où le président syrien est sur le banc de la communauté internationale. Il a été exclu de la Ligue arabe et une menace d'une intervention militaire plane sur son régime. Sur le terrain, l'armée syrienne a bombardé jeudi les quartiers rebelles de Qarabees et Jouret el-Sahayh à Homs, alors que des violences ont éclaté à Deir el-Zour à la frontière avec l'Irak, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.
Toujours le 18 avril d
Wikileaks Gate111
In Hell Of Hell
  4
28-Jan-2013 03:37 EST
Le régime actuel au pouvoir au Cameroun est passé maître dans l’art de manipuler les concepts, le pillage,les detournements,les individus et au besoin les urnes pour se maintenir par force au pouvoir.Entre verrous et gâchis de nos resources .En ce 06 novembre,Biya 84 ans passe 30 ans de pouvoir à la tête du Cameroun. L’ancien président Ahmadou Ahidjo lui laisse un pays qu’il a gouverné d’une main de fer,le tribalisme et dans lequel la participation et le droit à la contestation du et pour le peuple, sont fortement réglementés..

Tant qu’on pille sans problème le pays En 30 ans,Biya a vu passer quatre présidents Chinois, pourtant un régime à parti unique, 5 présidents américains,5 présidents français(2mandats Mitterand,Chirac) , dont certains ont passé entre 12 et 14 ans au pouvoir, 4 Premiers ministres britanniques(2Mandats Thatcher,Tony Blair),6 presidents Americains(2Mandats,Clinton,Bush et Obama).Plusieurs observateurs s’accordent à dire aujourd’hui, que d’une manière ou d’une autre, cet échec de la démocratie au Cameroun a été favorisé par la présence d’une opposition moribonde, et d’une certaine société « Si vile ». En 1992 et 1994, cette opposition avait le pouvoir de faire changer les choses ne fût-ce qu’au parlement, mais elle n’a pas pu. Aujourd’hui la dispute politique que propose l’opposition indique clairement qu’elle a du mal à définir une véritable stratégie d’alternance et des alternatives, pour sortir le Cameroun du joug Rdpc/Biya. La société camerounaise semble diffuse dans la construction politique des opposants. À chaque fois, ils critiquent les systèmes de compétition politique par les urnes, mais ne crachent pas devant les 30 millions de la campagne électorale. Dans un de ses livres, intitulé « Le Président de la République du Cameroun (1982-1996) » l’intellectuel camerounais Luc Sindjoun aujourd’hui conseiller du président a posé un problème de fond pour la démocratie au Cameroun. « L'alternance néo-patrimoniale de novembre 1982 par la quelle Biya remplace Ahidjo à la tête de l'Etat d'une part, la "libéralisation politique" d'autre part, permettent de faire un retour réflexif sur le rôle de président de la République. Rôle institutionnel qui survit aux acteurs, qui offre des ressources dont les usages sont au fondement de la régulation de la crise de succession présidentielle. Bien qu'éprouvé par la crise de légitimité du régime politique camerounais consécutive à la relative libéralisation politique, le rôle de président de la République conserve son importance à travers la fascination exercée sur la classe politique et l'avantage compétitif conféré à l'actuel faisant fonction », peut-on y lire en résumé.
c’est un Cameroun susceptible d’exploser à tout moment qui s’apprête une fois de plus à vivre une élection présidentielle. Les sources d’instabilité évoquées vont du pouvoir absolu de Biya à la misère de la population (chômage, pauvreté), en passant par l’absence d’alternative politique crédible, ou encore les
Cameroun-France: De Mitterrand à Hollande, la coopération entre amour et désamour - Le chef d’Etat camerounais peut-il provoquer le dégel ?
Le Messager
DOUALA - 28 JAN. 2013
© Edouard Kingue | Le Messager
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Biya réussira t-il à dégeler ces connexions plombées par l’affaire M.T. Atangana, une gouvernance décriée, l’état déplorable des droits de l’homme, mais aussi par la trop grande longévité au pouvoir du président camerounais ?

Biya - Mitterand
Photo: © C. T.


De Mitterrand à Hollande, beaucoup d’eau a coulé sous le pont des relations franco-camerounaises qui, entre amour et désamour, ne sont pas au beau fixe. Fini l’époque chiraquienne et les rapports paternalistes. Sarkozy avait donné le ton, Hollande semble suivre la voie. Biya réussira t-il à dégeler ces connexions plombées par l’affaire M.T. Atangana, une gouvernance décriée, l’état déplorable des droits de l’homme, mais aussi par la trop grande longévité au pouvoir du président camerounais ?

La visite de travail du président Biya en France qui commence ce mardi est avant tout économique et sera marquée par un forum sur le partenariat France-Cameroun le 31 janvier 2013. L’adjudication du marché du 2e pont sur le Wouri n’est pas étrangère à ce déclenchement diplomatique. La rencontre Paul Biya-François Hollande a été obtenue presqu’au forceps. Le président camerounais a du montrer patte blanche sur certains dossiers pour obtenir son ticket. Entre autres, l’affaire «Michel-Thierry Atangana et la légalisation de l’homosexualité au Cameroun», selon l’ambassadeur français Bruno Gain. Cette 2è entrevue entre les deux dirigeants après la brève rencontre de Kinshasa est–elle porteuse d’espoir pour le dirigeant camerounais ? Si le cas du prisonnier Michel Thierry Atangana, jugé, condamné, ayant purgé sa peine, retenu dans les liens de la détentions contre toute évidence, devrait connaître une évolution satisfaisante, le président camerounais, suivant en cela son opinion publique, lâchera difficilement du lest sur le dossier très controversé de la légalisation de l’homosexualité que les Camerounais abhorrent dans leur immense majorité.

Cette visite camerounaise marque-t-elle le début de la normalisation diplomatique entre la France et le Cameroun ? Rien n’est moins sûr. Si le président camerounais s’est souvent rendu en France sous l’ère Sarkozy, ce dernier a toujours superbement ignoré la destination Cameroun. La rencontre Biya-Hollande pourra-t-elle dégeler les rapports politiques franco-camerounais ? Les relations entre le président François Mitterrand et le président Paul Biya étaient excellentes. François Mitterrand a été très utile dans la transition qui s’est passée en 1982. Pendant cette période où le président Mitterrand qui a séjourné au Cameroun était au pouvoir, le président camerounais a effectué plusieurs visites en France. Jacques Chirac et Paul Biya sont de la même génération. Ils ont pratiquement le même âge. Ils se sont très bien entendus. On se souvient qu’au cours d’une visite du président Chirac au Cameroun, la mort du souverain chérifien est survenue. Il a interrompu sa visite camerounaise, est parti avec le président Paul Biya assister aux obsèques de Hassan II. Et il est ensuite revenu au Cameroun achever la visite qu’il avait entamée. Durant son séjour, il ne s’est pas arrêté seulement à Yaoundé. Il est allé à l’intérieur du pays, à Garoua notamment. Cela traduit bien que le président Biya et le président Chirac s’entendaient parfaitement.

Le président Biya était très à l’aise avec son homologue français. Ils se sont d’ailleurs connus bien avant que l’un et l’autre ne deviennent présidents. Le président Chirac a effectué plusieurs voyages au Cameroun, de même que le président Biya en France durant cette époque. Sarkozy par contre n’a pas eu de bons rapports avec Biya. On peut dire sans se tromper que l’ère Sarkozy a été une période de désamour avec le dirigeant camerounais. Au moment où Nicolas Sarkozy accédait au pouvoir en France, ses déclarations n’étaient pas pour rassurer les chefs d’Etats africains, y compris Paul Biya. Il avait notamment dénoncé ces chefs d’Etat africains qui s’accrochent au pouvoir sans les nommer. Mais on voyait bien que parmi les mis en cause se trouvait le président camerounais dont la longévité au pouvoir commence à faire tache. Malgré l’invitation du président Paul Biya, Sarkozy n’est pas venu au Cameroun…Il avait préféré envoyer son Premier ministre.

Dans une interview accordée au quotidien Le Messager, édition du mercredi 25 avril 2012, l'Ambassadeur de France au Cameroun Bruno Gain déclarait: «si le président Sarkozy n'a pas été en mesure d'effectuer une visite à Yaoundé comme il l'aurait souhaité, c'est parce que son agenda et l'actualité internationale ne le lui ont pas permis. Tout simplement.» Hollande sera-t-il plus accommodant? La balle est dans le camp de…Biya qui devra déployer tout son charme pour faire oublier quelques unes de ses ‘postures’parvenues aux oreilles du chef de l’Etat français, qui ne sont pas de nature à plaire au président socialiste : l’exigence de bonne gouvernance, la longévité au pouvoir, Elecam, les droits de l’Homme, l’option économique du ‘tout chinois’ etc.

Rédaction de Cameroon-Info.Net
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