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Entourage présidentiel et conséquences pour le Cameroun
La Cité
YAOUNDE - NOVEMBRE 2009
© Pauline BIYONG | La Cité
 30 Réactions
Dans cette bataille feutrée au sommet de la République et de l’Etat, la victime, au même titre que lorsque des éléphants se battent les herbes en pâtissent, c’est, tout naturellement, "le peuple, c’est-à-dire, les couches populaires de la population, les petites gens, les gagne-petit, en un mot, la plèbe... "
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Solopassy
Morges
22-Nov-2009 14:41 EST
@Nesta
DE

Merci de me rafraichir la mémoire
Paix à l'âme de Félix Moumié et tous ses compagnons d'arme
Tu l'as su dire,mon pays d'accueil a été témoin de l'atrocité de l'acte commandité par qui et avec l'accord de qui?
L'histoire nous dira un jour combien sont rentrés dans leurs banques, Félix Moumié n'étant qu'un code bancaire le reste ils s'en tapent
Ma grand-mère qui nous disait que la seule chose qui leur est bien chez les morts c'est qu'ils n'ont pas honte
Je remercierai tout de même mon pays d'accueil car Félix Moumié est mort dans un hôpital au regard de celle de Um Nyobé,Ouandjé et tous les autres,tués chez eux comme des chiens errants et par qui??????
C'est vrai que mort égal mort
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La Sagesse Africaine
Monte-Carlo
18-Nov-2009 12:11 EST
A notre ami De Nesta : Grand gueulard devant l'éternel,

Ta contradiction ? Elle m'a toujours fait rigoler...

Des bavards qui promettent aux camerounais le paradis dès qu'ils arriveront au pouvoir alors qu'ils sont incapables de conduire leur propre vie....

La grande gueule, la logorrhée verbale, à la manière des marxistes des temps immémoriaux, sont l'illustration d'une inexpérience et de l'incapacité à monter et à gérer une entreprise humaine.

Le vieux Churchill disait à ses contemporains ; "Je n'ai à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur..." : à méditer...

Les hommes trébuchent parfois sur la vérité, mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si rien ne leur était arrivé...
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La Sagesse Africaine
Monte-Carlo
18-Nov-2009 12:08 EST
A notre ami De Nesta : Grande gueulard devant l'éternel,

Ta contradiction me fait rigoler...

Voici que des bavards promettent au camerounais le paradis dès qu'ils arriveront au pouvoir alors qu'ils sont incapables de conduire leur propre vie.

La grande gueule, la logorrhée verbale, à la manière des marxistes des temps immémoriaux sont l'illustration d'une de l'inexpérience et de l'incapacité à monter et à gérer une

Le vieux Churchill disait à ses contemporains ; "Je n'ai à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur..." A méditer...

Les hommes trébuchent parfois sur la vérité, mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si rien ne leur était arrivé...
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Nesta
DE
18-Nov-2009 09:50 EST
Arrête avec ta phraséologie. merci s'écrit : m - e - r - c - i.

Bye.
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La Sagesse Africaine
Monte-Carlo
18-Nov-2009 08:31 EST
De nesta : Produit structuré par la logorrhée verbale

Ni rien ni personne même un aigri ne m'empechera d'exprimer mon opinion dans un forum supposé libre. Ne pas confondre mémoire et Histoire, grande gueule et faits...

Les aigris, les enervés, le tout- venant sans expérience et les adaptes du blabla indigeste ne gouverneront jamais Rome...
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Nesta
DE
18-Nov-2009 00:10 EST
@ Sagesse

Si tu veux me faire tes révérences pour avoir démonté ton "bla bla" erronné, c'est pas la peine de sortir la langue de bois. Et s'il y a un "blablateur" de moins ici et maintenant, c'est bien parce qu'il s'est fait rabrouer par une "grande gueule".

Dis merci et dégage !
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La Sagesse Africaine
Monte-Carlo
17-Nov-2009 14:18 EST
Nesta DE

Beaucoup trop de Bla bla !!!! Heureusement que nous nous sommes de moins en moins nombreux à blablater de la sorte. L'afrique n'a pas besoin des grandes gueules mais des pionniers.

ACTIS, Ethos ect...constituent les réponses qu'on attend de l'afrique et non ce déluge verbale camerounais
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Nesta
DE
17-Nov-2009 01:13 EST
@ Sagesse

Tu sembles tellement débordé par le système que tu t'es réfugié dans ce sermon sur la "mentalité camerounaise" et la "responsabilité individuelle", et maintenant tu fais recours à l'argument ad hominem. Soit. Il y a des individus ici sur CIN qui devraient porter une grosse pancarte sur le front :
Attention ! Ego en pilotage automatique
Inapte à la discussion sensée


Tu te plains du manque d'action, alors que ce sont les gens comme toi qui la découragent par leur dilettantisme. Aucune personne de bon sens ne s'engagerait à lutter aux côtés d'un pleutre qui est prêt à défendre le succès économique du pays alors que la réalité quotidienne du commun des camerounais réfute ses arguments (Oui, je me rappelle bien).

Je t'ai dit de revisiter notre histoire, çà assainira ta relation avec ton pays et tu n'auras plus à défendre n'importe quoi pour te sentir camerounais. Ce « tout n'est pas rose, mais il faut avouer que...», c'est du bullshit. Fais preuve de modestie toi-même, avant de venir parler d'idéologie là où il n'y en a pas.

Bonjour chez toi.

PS. Sur ton avant-dernier post : Oui, le système est le cadre dans lequel se développe la mentalité, responsable ou irresponsable. Rare sont les individus qui s'en sont affranchis pour "développer" leur mentalité sur des bases outre la doctrine (éducation inclus) ou le dogme religieux. Si tu crois donc que « Chacun de nous doit se convaincre que pour son propre bien, il est plus intelligent de commencer par changer de mentalité », dis moi quelle mentalité tu aurais si on ne te l'avais pas « appris(e) à l'école ». C'est le système qu'il faut comprendre, cher ami, au lieu de vouloir jouer l'esprit indépendant. Au Cameroun, on (qui donc ?) a confié le pouvoir (et le système) à un groupe d'invidus qui le gère depuis l'indépendance, et les échecs dont tu parles ne changent rien à ce fait. Pas besoin de subterfuges mentaux pour s'accomoder de cette situation. Penses-tu que ce soit le peuple camerounais qui ait choisi ce système ?
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La Sagesse Africaine
Monte-Carlo
16-Nov-2009 08:49 EST
Au Cameroun, on parle comme des livres, on écrit pour vociférer, mais dès qu'il s'agit d'agir, c'est une autre histoire...Les échecs répétés depuis les indépendances doit nous amener à plus de modestie....!!!

Peut-être que des bavards dont l'expérience se résume à pas grand chose, des idéologues de l'idéologie doivent céder le crachoir à d'autres...
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Bernardint
Paris
14-Nov-2009 08:48 EST
Nesta
DE

le système vit du sabotage automatisé des énergies créatrices qu'il a canalisées vers les marais de l'insignifiance. Ce n'est pas un échec, c'est tout juste un autre pignon du système.
Qu'en mots percutants ces choses sont dites! Je retiens.

LA MAL GOUVERNANCE AU CAMEROUN, ERREUR DE GESTION OU ERREUR DE L’HISTOIRE ?

Le titre ferait florès dans les amphithéâtres de par le monde. Quand comme moi, on promène le nez à ras de cerfeuil, il n’est pas aisé d’élever l’esprit ailleurs qu’au-dessus des billons. Ivergirl m’invite à quitter mon jardin pour des cinoiseries. Ce que femme veut…, qu’on m’excuse de ne pas écrire le reste, je n’ai aucun attrait pour la chose divine... Je découvre une autre plume féminine. Je vous adresse à toutes, mes fervents hommages…

Sur l’objet du débat
Change-t-on les mentalités (chose abstraite) par la seule volonté du changement ou par la disposition des choses ? Quels seraient les outils pour arriver à ce résultat ? Le changement des structures n’oblige t-il pas de facto les mentalités à s’adapter, et n’est ce pas par c bout qu’il faut prendre l’affaire ? En exemple : le changement des structures du football au Cameroun (création d’écoles, Kadji, Brasseries etc.) a changé la mentalité des (potentiels footballeurs) camerounais qui ne sont plus convaincus qu’il suffit seulement d’être un athlète doué (même si on l’entend encore ici et là) pour faire un bon footballeur…

Par commodité ou mauvaise foi, je réfute la notion de néo colonialisme. J’avoue que je n’ai pas assez d’énergie pour en défendre l’idée. La chine, l’inde, la Corée, le Brésil et bien d’autres m’y invitent fermement.

Now Biya, on en fait quoi ?
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Nesta
DE
14-Nov-2009 08:44 EST
@ Solopassy

Suffit-il d'élever la voix pour récolter des appels de candidature sans l'exigence d'un programme d'action ? À moins que l'ironie de votre remarque ne m'échappe, elle exprime une attitude d'"attente du messie" caractéristique de l'étouffement de toute culture démocratique par les profiteurs du système qui ont transformé la scène politique et économique en véritable bazar des absurdités.

Oui, celà ne date pas d'hier, ni d'avant-hier. Raison pour laquelle j'exhorte à revisiter l'histoire de notre pays au delà même des intérêts légaux liés au patrimoine national detourné. Vous m'invitez à jouer le donneur de leçon... Votre pays d'accueil a été témoin de l'assassinat d'un courageux nationaliste de son temps ; c'est un point d'entrée. Auriez-vous seulement pris une once de votre temps pour retracer son parcours ? C'est aussi celà l'introspection sincère dont je parle et qui, dénuée de toute exagération émotionnelle (qui recèle le fanatisme), forgera inéluctablement votre moral et votre conscience politique, dans un sens ou dans un autre. Pour moi qui suis jeune comme vous, celà n'est pas l'histoire d'une défaite du nationalisme, mais un réconfort moral dans la connaissance que les maux qui minent le Cameroun aujourd'hui étaient prévisibles dès la naissance de notre état indépendant, hissant les héros nationalistes au rang de prophètes dont nous devrions écouter l'appel si longtemps banni de la conscience populaire. Loin de moi toute velléité de sanctification à leur égard, encore qu'on ne pourra pas leur faire le procès d'une gestion des affaires à laquelle ils n'ont jamais eu droit. L'importance de leur lutte est le moral qu'elle inspire et la sérénité qui en résulte. Vous ne seriez alors pas en train de me demander qui investir à la tête de notre état.

Pour revenir sur votre question dans un ton plus conciliant : qui donc mettre à la place du président (Biya) ? Supposant que nous parlions de l'échéance de 2011 (ou 2010). Pour moi, l'alternance pacifique est liée à quelques conditions :

1. Si Biya présente sa candidature, il faudra un miracle pour qu'il perde officiellement les élections. Il ne l'a pas encore fait, il faut l'en décourager autant que d'autres l'en encouragent.

2. Si la société civile (vous et moi) ne sort pas de ses retranchements pour s'emparer de la surveillance et de la transparence du processus électoral, le président élu subira de toute façon une crise de légitimité plus ou moins accentuée, selon les possibilités de ses adversaires.

Pour le reste, il n'y aura plus qu'à scruter les programmes et les personnes et à discuter de nos choix et préférences. Bougeons-nous ! Le candidat parfait n'existe pas.

Fraternellement
Nesta
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BelCam
Allemagne
14-Nov-2009 08:05 EST
J'avais cru jusqu'à un certain temps à cela mais je pense qu'il est conscient car pas pendant 27 ans...

Et sa politique vis à vis de ses Vacances et de l'Epervier me le confirme. Je pense qu'il est temps qu'il va en retraite... Il a échoué sur tous les plans, la paix qui sévit au Cameroun est juste le fruit d'amour de son prochain, n'oublions pas le phenomène de la Polygamie et les liens de parenté jouent une role importante dans le maintien de la paix...

Biya n'a rien apporté au Cameroun en 27 ans si oui qu'il nous apporte les preuves!!!
C'est bon, on en a marre de lui ou de ses accolytes, partez, quittez lorsqu'il est encore Dimanche....car vous êtes catholiques et Dimanche est un jour sacré, quittez vraiment le dimanche...on attend la date, pardon
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Nesta
DE
13-Nov-2009 23:43 EST
@ Chouflo

Vous dites : « le système a échoué dans la capacité de canaliser et de discipliner l'immense potentiel d'inventivité des camerounais ». Est-ce là vraiment un échec ? Que non ! Tout comme la mentalité frauduleuse qu'il engendre et dont il a besoin, le système vit du sabotage automatisé des énergies créatrices qu'il a canalisées vers les marais de l'insignifiance. Ce n'est pas un échec, c'est tout juste un autre pignon du système.

Votre discours est nocif à l'émancipation de la jeunesse camerounaise. La situation actuelle n'est pas une erreur de gestion, c'est une erreur de l'histoire. Raison pour laquelle je vous renvoie à celle-ci avec une exhortation particulière à la rigueur. Le Cameroun ne pourra être repensé en état moderne que par la conscience qui aura identifié la situation actuelle comme étant aussi la conséquence logique des circonstances historiques qui y concoururent. C'est là que se déroulera le débat systémique qui s'impose au vu d'un état des choses qui pour moi, ne saurait être expliqué uniquement par des erreurs de management.

Yours truly
Nesta
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Chouflo
Paris
13-Nov-2009 14:36 EST
Nous pouvons toujours ruer dans les brancards ici à essayer de savoir qui de l'oeuf ou de la poule est arrivé le premier.
Je l'ai dejà evoqué ici Paul Biya et ses ministre ne sont pas des "extra camerounais" ( si vous me permettez) il sont ce que nous sommes et ne nous en deplaise je dirais même carrement representatif.
Mais la ou le SYSTEME à echouer c'est dans la capicité de canaliser et de discipliner l'immense potentiel d'inventivité des Camerounais. De donner une impulsion vers un desir collectif d'elevation. C'est juste la différence entre un bon et un mauvais gerant, la malchance qu'a le cameroun c'est qu'il n'y pas de conseil d'administration pour virer le mauvais patron.
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Solopassy
Suisse
13-Nov-2009 13:29 EST
@Nesta


Je réside en suisse et lorsque je suis sujette à une quelconque maltraitance ou victime de racisme je me vois parfois leur dire que tant que l'argent du Cameroun dormira au chaud dans leurs banques je dormirai au chaud dans leur pays, c'est certes un raisonnement puéril mais il fait souvent poids.
Et cet argent dont je parle,nul ne peux connaitre la somme mais nous savons qu'il a été déposé en Suisse par des Camerounais et ce avant l'ascension de l'actuel président au pouvoir
Les détournements,l'escroquerie,la corruption,le banditisme ne datent pas d'hier ni d'avant hier
Qui pourraient-on mettre à la place du président ou dans son entourage sans se comporter comme ses prédécesseurs?

Peut-être toi NESTA et à ma connaissance il n ya que toi
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Solopassy
Suisse
13-Nov-2009 13:28 EST
@Nesta


Je réside en suisse et lorsque je suis sujette à une quelconque maltraitance ou victime de racisme je me vois parfois leur dire que tant que l'argent du Cameroun dormira au chaud dans leurs banques je dormirai au chaud dans leur pays, c'est certes un raisonnement puéril mais il fait souvent poids.
Et cet argent dont je parle,nul ne peux connaitre la somme mais nous savons qu'il a été déposé en Suisse par des Camerounais et ce avant l'ascension de l'actuel président au pouvoir
Les détournements,l'escroquerie,la corruption,le banditisme ne datent pas d'hier ni d'avant hier
Qui pourraient-on mettre à la place du président ou dans son entourage sans se comporter comme ses prédécesseurs?

Peut-être toi NESTA et à ma connaissance il n ya que toi
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La Sagesse Africaine
Monte-Carlo
13-Nov-2009 11:21 EST
@ NestaDE,

Cher ami,

Alors c’est à cause du système, juste à cause d’un système mais où est donc passé la responsabilité individuelle ? La responsabilité, comme on nous l’a appris à l’école : le devoir de répondre de ses actes, toutes circonstances et conséquences comprises ?

Cher ami, à la théorie sur le système ou les structures je préfère regarder droit dans les yeux les hommes. Les Russes ont changé leur système au moins trois fois en trois siècles mais le pays reste désespérément abonné au mal développement. Cherchez l’erreur !

C’est d’une société d’homme et de femme responsable que j’appelle de mes vœux ! Et non des hommes et des femmes qui passent leur temps à s’abriter derrière le « C’est la faute » au système, de la France, de la Chine, de Dieu et que sais-je encore. Ces boucs émissaires rendus seuls responsables de notre sort.

Chacun de nous doit se convaincre que pour son propre bien, il est plus intelligent de commencer par changer de mentalité, de respecter la loi contre la corruption ; que le respect de la loi et du bien commun n’est pas synonyme de faiblesse mais de force. Par ce que un homme digne, même pauvre, force respect de tous, y compris de ceux qui le gouvernent.

C’est sur ses bases saines : la dignité et la responsabilité que notre pays pourra se développé. Le reste se sont des histoires pour ivrognes des bars malfamés de Mundeba de Ndogminokon ou de Santchou…
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Ivergirl
Ebolowô Nsi
13-Nov-2009 05:15 EST
Ah je note qu'il y a un peu trop d'articles sur Biya,comment il est percu par nous et autres. j'espère que nos diverses réactions ne servent pas à dessein comme sondages d'opinion
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Ivergirl
Ebolowô Nsi
13-Nov-2009 05:13 EST
@ Sagesse Africaine , papblopic et Co,

oui il faut changer les mentalités de tout un chacun.La prise de conscience de chacun que rien ne va parce que chacun de nous a sa part de responsabilité n'est malheureusemnet pas gagnée et si chacun pouvait savoir que de par une action des plus minimes, il peut faire bouger les choses , ce serait le vrai défi.
Comment changer les mentalités chers amis? comment prendre conscience que les mentalités ont à changer?

POUR LA RELATION BIYA ET LA JEUNESSE:

La jeunesse camerounaise a t-elle encore de l'espoir?cette flamme nécessaire nous fait défaut.les camerounais en majorité sont désabusés.

Dire que Biya est mal entouré et autres,....ce sont des excuses maintes entendues par ci et là. Or comment un homme comme notre chef d'État peut-il faire les mêmes erreurs ( pour stay polie) depuis des années avec justement les mêmes personnes autour de lui? N'apprend-il pas de ses erreurs?

Depuis que je suis née,certains noms des membres du guvernement reviennent toujours et toujours.Pourquoi aller prendre un vIEUX en retraite depuis x années et et lui offrir un poste et donc un gagne pain alors qu'il y'a des jeunes plus aguerris? Certains sont en retraite mais jouissent À vie des avantages de leurs anciennes fonctions comme siii........ et aux frais du contribualble.
--c'est le cas de pas mal de personnes ayant eu des postes à l'etranger et qui ne libèrent pas les maisons de fonction là-bas par exemple.
--Il en est de même pour certains postes dans l'armée où par exemple des jeunes officiers ont avancé normalement et puis ont dû subir un arrêt et attendre pas mal d'années, pour les raisons obscures ,afin d'avoir leurs galons et grades de ..........généraux( longtemps lieutenants colonels..... colonels.....).

Aussi penser que l'entourage présidentiel joue un rôle dans le mal-être des camerounais c'est tout juste n'importe quoi.
Biya nomme et se doit de savoir ce qui se passe( du moins, il y'a des personnes censées le faire pour lui.ok vous direz qu'il ne peut le faire lui même ou que si il est induit en erreur que peut-il faire.... Moi je dirais que son inertie est un abandon, une condamnation au futur d'un pays.il est malheureux de voir un pays sombrer dans une sorte de coma juste parce que le PR et son entourage nous y plongent,tacitement pour le premier pour certains et expressement selon moi pour tous.

Voilà ma vision personnelle du titre de cet article
PS: Le Cameroun est à nous tous et il est dommage de voir certains ne plus se sentir concerner par les maux du Camneroun justement à cause de leurs désillusions.Le capitaine et les officiers nous ont abandonné et ceci depuis belle lurette.Je vous serais grée de ne pas suivre ce triste exemple et donc matelôts, sauvons notre navire le CMR.

Ah je note qu'il y a un peu trop d'articles sur Biya,comment il est percu par nous et autres. j'espère que nos diverses réactions ne servent pa
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Chef De Bois
Ebolowoo
13-Nov-2009 04:28 EST
C'est véritablement la dialectique du maître et de l'esclave ....un esclave qui essaye vainement de se convaincre depuis 27 longues années que son maître ne peut lui vouloir que le bien, et que c'est "l'entourage du maître" qui l'en empêche...

Que peut-on alors attendre de tels esclaves, qui se complaisent visiblement dans leur asservissement? pas grand chose malheureusement... Dans une décennie ils en seront certainement au même point, dans un monde qui aura pourtant progressivement abattu toutes les barrières obscurantistes...

C'est pathétique!!!
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OZAZIP
Monatélé
13-Nov-2009 02:28 EST
Je ne vois pas pas l'interêt de cet article dont les lignes rlèvent plus de l'imagination, du roman que des faits averés, de l'information.

Ce n'est pas bien de susciter de la polémique à tout va, sur des comportements certes deviants mais bien marginaux!
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Nesta
DE
13-Nov-2009 00:11 EST
@ Sagesse, Solopassy, Pablopic & Co

Votre anamnèse n'en est pas une, c'est un discours dépassé. Loin de pouvoir nommer le mal de façon concise, vous vous égosillez à en dénoncer un symptôme et exhibez de ce fait une pratique stérile et hostile à toute introspection sincère. L'histoire est pourtant là et contient tous les éléments de la diagnose. Comme vous le dites si bien, Solopassy, la facilité est un autre symptôme. Mais celle-ci semble vous avoir infesté déjà, car la médication que vous ordonnez relève de la charlatanerie. Comment imaginez-vous que pour guérir le malade, il suffirait seulement de lui en intimer l'ordre ?

La société, puisque c'est d'elle qu'il s'agit, est le fruit de l'audace d'hommes et de femmes qui ont le courage de l'action. La plèbe que vous évoquez est un récipient, un miroir de cette action. Pour le cas du Cameroun, ce n'est que le reflet du système néocolonial de l'après-indépendance dont les répercussions actuelles sont décrites dans cet article. Il faudra donc bien différencier entre l'entourage du président (au sens large la classe gouvernante) essentiellement cupide et le reste de la population, qui ploie sous une pression pécuniaire importante. La facilité ne serait cependant ni le choix, ni le monopole des uns ou des autres, mais la suite logique de la consolidation d'un système qui a décrédibilisé le mérite comme source d'épanouissement du citoyen camerounais. Cette mentalité frauduleuse est un pignon de ce système sous lequel elle se développe tôt ou tard. Encore qu'il y en a, au Cameroun comme ailleurs, qui souffrent de leur refus de participer au système que nous traitons (presque) affectueusement de "mangeoire". Symptomatique, n'est-ce pas ?

Je comprends que nos échanges ici soient plus souvent exutoire à nos malaises que débat constructif (je n'en suis pas exempt), mais il faut bien que nous nous entendions sur le minimum : le problème n'est pas le petit escroc du carrefour. Si vous n'avez donc rien d'autre à proposer que le mode impératif, cadrez le tir ou fondez une religion.

mentalité = système

À bon entendeur...
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Jc1
Usa
12-Nov-2009 20:44 EST
Solopassy
Suisse
apparement les fils des voleurs dont le pere et la mere sont des voleur s'identifient a tous les camerounais. vous deviez changer vos mentalite et non "Nous" si vous voulez vivre dans ce pays la avec nous parceque meme a 90 ans vos parent vont faire la prison.
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Pablopic
USA
12-Nov-2009 18:45 EST
@Solopassy et @ La Sagesse Africaine (Monte-Carlo)
Suisse

Vous avez parfaitement compris la realite camerounaise. Si seulement la majorite des intervenants sur ce site pouvaient la reconnaitre ce serait un grand pas en avant pour remettre les pendules a l'heure.

Merci !
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Nofear
Pully
12-Nov-2009 17:24 EST
Solopassy et Sagesse Africaine je suis d'accord avec votre pensée rien à ajouter
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Jadakisss
Palais D'Etoudi
12-Nov-2009 16:55 EST
Le pillage par Biya des fonds publics, tout un modèle de gouvernement Dès que Barthélemy Biya prit le pouvoir, l’on observa un flux ininterrompu et sans précédent des billets de banques sortant du Cameroun. De 1983 à 1993, 546 milliards de Fcfa avaient emprunté des sentiers non conformes aux circuits comptables normaux. De l’argent liquide transporté dans des bagages, à destination de la France. Mais également à destination d’autres pays occidentaux, pour des montants restés indéterminés. Point n’est besoin de s’interroger sur les auteurs de telles transactions de cash. Car pour le faire, il fallait bien jouir d’une certaine immunité afin d’ainsi outrepasser la réglementation en vigueur. Selon la Lettre du continent du 18 janvier 1996, le gouverneur de la BEAC (Banque des Etats de l’Afrique Centrale), Jean Félix Mamalepot, avait dû racheter à la Banque de France ces 546 milliards de Fcfa de billets de banque camerounais. Entre 1988 et 1993, 115 milliards de Fcfa s’étaient également évaporés des rentrées de la SNH (Société nationale des Hydrocarbures) sur laquelle Paul Biya Bi mvondo continue d’exercer un monopole absolu.
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Pierpoljacky
Monaco
12-Nov-2009 14:21 EST
Paul Biya nous avait annoncé le renouveau et nous l'avons obtenu : il a remplacé le colon blanc par le colon jaune.

Il nous a annoncé les grandes ambitions et nous les avons obtenues : il a remplacé son parrain, la France avec ses 65 millions d'habitants par la Chine plus d'un milliard d'habitants.

Statistiquement, on ne pouvait pas espérer mieux !
Politiquement, le bilan est chaotique.

Conclusion : Biyah n'est pas l' homme de la situation
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Solopassy
Suisse
12-Nov-2009 12:50 EST
@La Sagesse Africaine
Je suis d'accord avec toi
La mentalité du camerounais est le mal qui mine le pays et tant que nous ne le reconnaitrons pas rien ne pourra changer dans le pays
Prenez un camerounais lambda dans n'importe quel quartier du Cameroun il se comportera de la même sorte que ceux qui sont au pouvoir
Grands petits forts faibles partisans ou opposants c'est la même plaie
Le camerounais aime la facilité,nous avons été habitué à la facilité depuis les entrailles,depuis l'indépendance,depuis avant que je ne naisse et nous savons tous que la facilité engendre la corruption et le banditisme l'escroquerie
CHANGEONS DE MENTALITE ET NE CROYONS PAS QUE LE DESTIN EST RESPONSABLE DE NOS PROPRES BÊTISES
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La Sagesse Africaine
Monte-Carlo
12-Nov-2009 12:09 EST
La plèbe est-elle seulement victime ou bien est-elle aussi coupable de quelque chose comme l'escroquerie, corruption.

Croire que nos dirigeants sont des monstres et la plèbe des anges c'est mal connaître la nature humaine. A vrai dire tous les camerounais grands ou petits s'accomodent de la corruption et entendent tirer profit de cette situation chaotique, nébuleuse...C'est que chez nous le respect de la loi ou la parole donnée est synonyme de de faiblesse ou de naïveté...

En Afrique beaucoup ont cru qu'il suffisait de virer les chefs pour que le pays se développe. C'est bien plus compliqué que ça : Changer les mantalités du plus grand nombre est un excercice délicat surtout dans un pays réputé pour sa grande gueule...
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Nofear
Pully
12-Nov-2009 10:30 EST
Joli article,il résume en peu de mots le mal camerounais la question qu'on se pose est de savoir comment faire pour nous sortir de là?Que l'opposition et autres candidats nous apportent une réponse pour 2011 car la maison brûle et il est urgent que cesse l'incendie
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Entourage présidentiel et conséquences pour le Cameroun
La Cité
YAOUNDE - NOVEMBRE 2009
© Pauline BIYONG | La Cité
 30 Réactions
Dans cette bataille feutrée au sommet de la République et de l’Etat, la victime, au même titre que lorsque des éléphants se battent les herbes en pâtissent, c’est, tout naturellement, "le peuple, c’est-à-dire, les couches populaires de la population, les petites gens, les gagne-petit, en un mot, la plèbe... "
Dieu est bon, les Anges sont mauvais»: telle est la thèse que défendent généralement d’innombrables Camerounais qui se sont convaincus du fait que, tôt ou tard (même si c’est tard qui est en train de prendre véritablement le dessus), leur talent et leur compétence finiront par être reconnus et récompensés par Paul Biya. Alors, ce dernier ne manquera pas de faire, enfin, appel à eux. C’est pourquoi ils affirment, avec le plus grand sérieux du monde : « Paul Biya est mal entouré », où encore, « on trompe le président ». Entendez, ceux qui sont là, en ce moment, et exercent de hautes fonctions dans la République, ne nous valent pas. C’est une bande de nuls.


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Les plus ingénieux affirment: « Paul Biya fait confiance à des individus qui le trahissent, systématiquement, ne pensent qu’à s’enrichir, au détriment du pays ». D’autres déclarent, avec le plus grand sérieux du monde : « le pauvre ne sait plus où donner de la tête, tellement les Camerounais l’ont déçu ».

Malgré tout, quelle que soit l’opinion que l’on peut se faire au sujet de ces déclarations, on ne peut, non plus, passer sous silence la réalité des fameux « collaborateurs » du président de la République. Tous ne sont guère, loin s’en faut, des hommes vertueux, évidemment, ou corrompus. Mais, intéressons-nous à ceux qui sont peu scrupuleux de la fortune publique. Ceux-ci ont l’habitude de répondre, lorsque l’on se retrouve estomaqué par la rapidité et l’immensité de leur richesse par cette formule désopilante : « ce sont les avantages de service ». Entendez, « placez là où je me trouve, je n’ai guère besoin de détourner le moindre centime de l’Etat, je jouis de très nombreux privilèges d’ordre financier ».

Cet argument, il va sans dire, ne convainc pas grand monde. Il est, comme on dit, trop facile. Il noie véritablement le poisson. Les choses ne sont pas aussi limpides que ces personnages les présentent. En vérité, les reproches qu’adressent les Camerounais aux collaborateurs du président de la République et hauts fonctionnaires de la République, ne sont nullement dénués de fondements.


MONSIEUR EST MINISTRE: MADAME RAFFLE TOUS LES MARCHES

C’est connu, aussitôt qu’un décret présidentiel fait d’un individu un membre du gouvernement ou un directeur général d’une société d’Etat, Madame son épouse devient, ipso facto, le fournisseur numéro un de cette administration. Elle s’accapare de tous les marchés : fournitures de bureaux, réfection des locaux, livraisons diverses. Bien mieux, elle se lance dans une surfacturation effrénée, avec, naturellement, la bénédiction de son ministre d’époux. Elle livre les automobiles du ministère ou de la société d’Etat, en lieu et place des concessionnaires connus de tous, et qui se trouvent dans la ville. Elle livre jusqu’aux billets d’avions du personnel du ministère envoyé en missions aux quatre coins de la terre. Aussitôt que Madame est entrée en activité autour des marchés du ministère ou de la société d’Etat, M. le ministre entame rapidement la construction d’une somptueuse résidence quelque part dans la ville de Yaoundé, et en construit également une seconde dans son village natal. Parfois même, Madame est si exigeante qu’il se retrouve obligé d’en construire une troisième dans le village natal de celle-ci, pour « la belle famille ». C’est dans celle-ci que couchera M. le Ministre lorsqu’il viendra combler de cadeaux ses beaux-parents. En tout cas, une fois membre du gouvernement ou DG, sa préoccupation principale ne sera plus du tout celle de servir, scrupuleusement, l’Etat, mais, plutôt, de « ne pas avoir à regretter un jour, car Dieu ne regarde une personne, de cette manière, qu’une seule fois ». En conséquence, il se met à vivre avec en esprit l’obsession d’une chute de son niveau de vie une fois hors du pouvoir, c’est-à-dire lorsqu’il ne sera plus ministre.


CONSPIRER CONTRE PAUL BIYA


Mais, cette obsession est généralement si forte qu’elle aboutit, assez souvent, au désir de parvenir, carrément, au sommet de l’Etat. Etre vizir à la place du vizir, calife à la place du calife. Après tout, qu’a-t-il fait d’extraordinaire ? N’était-il pas un haut fonctionnaire ainsi que nous le sommes actuellement, un collaborateur du chef de l’Etat, comme nous, un collaborateur d’Ahmadou Ahidjo ainsi que nous sommes ceux de Paul Biya, c’est-à-dire lui ? Donc, il n’a rien fait d’extraordinaire. Il a été secrétaire général de la Présidence de la République. Certains d’entre nous l’ont également déjà été.

Il n’a guère été élu, il a simplement été nommé, on devrait même dire, affecté, par Ahmadou Ahidjo, à la magistrature suprême. Donc, nous aussi, nous pouvons nous y retrouver. Il n’a pas fait de magie, voilà la vérité. Ces pensées qui germent bien vite dans l’esprit des collaborateurs du chef de l’Etat camerounais, sont, pour leur malheur, détectées, par avance, par ce dernier. Alors, il s’atèle à ridiculiser et à humilier systématiquement ses « proches collaborateurs », pour bien leur faire comprendre que prendre sa place n’est pas si simple qu’ils le pensent. Il est, pour sa part, convaincu que le pouvoir vient de Dieu, et que, en conséquence, les gris-gris n’y peuvent rien. Inutile d’entretenir un village entier de pygmées ou de se baigner, à minuit, lors des nuits de pleine lune, dans l’océan à Kribi. Zéro faute, ça ne donnera rien. Mais, comme ces messieurs si proches du demi-Dieu qu’est Paul Biya rêvent de se voir passer des troupes militaires en revue au son de musique de la garde républicaine, et que ce dernier les observe à la loupe, scrute leur comportement, on se retrouve, de ce fait, face à une lutte sourde entre Paul Biya et ces individus qu’il a fabriqués, c’est-à-dire, créé, politiquement, enrichis, bref, fait rois. Résultat, Paul Biya et ses « proches collaborateurs » d’un temps, prennent systématiquement, depuis des années, le peuple en otage.

Des trésors de guerre se constituent, des réseaux voient le jour, que ce soit sur le plan national comme international, etc. Ici, on finance des associations tribales, des journaux pour noircir des concurrents identifiés, là on s’installe dans des hôtels à Paris, pour « accorder des audiences » à des « investisseurs » qui, jamais, ne viennent investir au Cameroun, mais, on continue malgré tout, on s’atèle à se faire prendre en photos avec des « homologues » étrangers, quitte à se couvrir de ridicule par une cour assidue destinée à arracher une entrevue.


MODERNITE, PROGRES, GRANDES AMBITIONS, AU DIABLE

Dans cette bataille feutrée au sommet de la République et de l’Etat, la victime, au même titre que lorsque des éléphants se battent les herbes en pâtissent, c’est, tout naturellement, le peuple, c’est-à-dire, les couches populaires de la population, les petites gens, les gagne-petit, en un mot, la plèbe. Ainsi, les années passent, passent, passent, et nul ne voit le développement qui
se trouve sur les lèvres de ces protagonistes, poindre à l’horizon.

Il demeure virtuel. Les slogans se succèdent, les uns plus extravagants que les autres, mais, toujours rien à l’horizon. « Bout du tunnel », « modernité », « grandes ambitions », etc. Simple bla-bla-bla.

Personne ne s’estime dans l’obligation de les traduire dans les faits. Celui qui les produit, le fait pour mystifier la population. Ceux qui doivent les exécuter, les sabotent pour faire échouer leur géniteur. Pauvre Cameroun…

Rédaction de Cameroon-Info.Net
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